Octobre Rose à l’heure des PFAS
En ce mois d’Octobre Rose, au moment où la mobilisation contre le cancer du sein atteint son pic, on apprend que les PFAS jouent un rôle dans l’apparition de la maladie.
Une étude récente, menée sur le terrain dans le Grand Est par la Professeure Carole Mathelin (1), est sans appel : le cancer du sein est davantage lié à l’environnement qu’à la génétique, cette dernière ne comptant que pour 5 à 8 % des cas. L’un des facteurs environnementaux pointés du doigt avec clarté, les PFAS, ces « polluants éternels » présents dans l’eau, l’air, nos sols, et une multitude de produits de consommation.
Si l’environnement est le facteur principal, la prévention ne peut plus se limiter à nos seules habitudes de vie : elle doit intégrer la qualité environnementale sur notre territoire.
Cela doit renforcer notre détermination à obtenir des réponses rapides sur l’origine et l’ampleur de la pollution de la Gondoire par les PFAS, et à lancer une étude épidémiologique ciblée, prioritairement chez les personnes atteintes d’un cancer du sein (2).
Cette exigence impose de garantir, avant toute réutilisation ou tout rejet, l’élimination des PFAS présents dans les eaux stockées au titre du projet d’installation de maturation et de valorisation des mâchefers de la société TERRALIA à Lagny-sur-Marne (3).
(1) https://france3-regions.franceinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/les-pfas-jouent-clairement-un-role-le-cancer-du-sein-est-davantage-lie-a-l-environnement-qu-a-la-genetique-3231380.html
(2) https://ntvnews.fr/?PFAS-dans-la-Gondoire-l-enquete-avance
(3) https://ntvnews.fr/?Projet-d-Usine-pres-de-Lagny-Notre-Sante-et-la-Marne-en-Danger